J'étais franc-maçon

samedi 12 novembre 2005

2005: séparation de la franc-maçonnerie et de l'Etat ?

Lettre ouverte aux français

Maurice Caillet


1905 - Séparation de l’Eglise et de l’Etat

2005 - Séparation de la Franc-maçonnerie et de l’Etat ?
Ou faudra-t-il attendre encore un siècle ?
12 novembre 2005
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(Article de Maurice Caillet paru dans l'Homme Nouveau du 12/11/2005) Il est temps que nous prenions conscience que le pouvoir qui nous est donné par la Constitution française est utilisé et détourné par des minorités agissantes que le franglais nomme lobbies ou groupes de pression. Je ne veux pas parler des puissances économiques et financières qui sont dans leur rôle naturel d’infléchir le politique à leur profit, ni de minorités aussi bruyantes qu’elles sont moins nombreuses. Je veux parler de la franc-maçonnerie qui va célébrer cette année le centenaire de sa victoire sur la « calotte » par la séparation de l’Eglise et de l’Etat, avec l’aval des autorités de notre République. Certes, Jésus nous a dit de « rendre à César ce qui est à César », et il est bon que le politique et le spirituel soient distincts, car les religions ne peuvent que se corrompre dans l’engagement politique direct, alors qu’elles s’honorent de rappeler les autorités civiles à leur devoir vis-à-vis de la morale naturelle et universelle, qui n’est pas une morale à géométrie variable, comme celle que propose la maçonnerie depuis les Constitutions d’Anderson (1723). Et la laïcité à la française a eu et pourrait avoir des mérites pour l’unité de la nation et l’intégration des immigrés, si elle s’accompagnait d’une véritable neutralité philosophique, de la part de nos dirigeants. Or nous allons voir que ce n’est pas le cas, loin de là...

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mercredi 22 septembre 2004

Faut-il avoir peur?

Lors de mes conférences-témoignages il m'est souvent demandé si mes prises de position ne mettent pas ma vie en péril. Je réponds toujours que je n'ai aucune propension au suicide (que je réprouve par principe) et que s'il m'arrive un "accident", une enquête sera souhaitable. A condition qu'elle ait lieu! C'est ainsi que l'on ne connaît pas les circonstances exactes de la mort, en 1979, du ministre Robert Boulin, franc-maçon et catholique, pas plus que de celle de René Lucet, Directeur de la Sécu d'Aix-Marseille, en 1982, "suicidé" de deux balles dans la nuque, pas plus que de celle de Michel Baroin, Grand Maître du Grand Orient de France, qui, en 1987, après sa conversion au christianisme, disparut dans un accident d'avion au dessus de la forêt africaine. De fait, j'ai connu une menace de mort directe précise, en 1984, venant d'un responsable de Force Ouvrière et membre de la Grande Loge de France, alors qu'au début de ma conversion, j'envisageais de traduire un de mes "frères" devant les juridictions civiles au lieu de m'en remettre à la "Justice Maçonnique", dont je connaissais les arcanes. Le danger existe donc...mais Jésus est vainqueur des forces du Mal: Il nous l'a promis! M. Caillet

mercredi 1 novembre 2000

Lettre ouverte à Mr Badinter

Article paru dans Ouest-France du 1/11/2000

Monsieur Badinter, j'ai lu avec intérêt votre interview par Bernard Le Solleu dans Ouest-France du 15 septembre 2000. Intérêt et émotion. En effet, j'ai toujours partagé votre répulsion pour la peine de mort et, si je n'avais été médecin, j'aurais préféré me déclarer objecteur de conscience plutôt que de faire mon service militaire, tant je réprouvais l'idée de donner la mort à une autre personne. Aussi, ayant milité dix ans au Parti Socialiste, j'ai partagé et admiré votre combat contre la peine de mort. Mais, à la même époque, mes engagements de chirurgien-gynécologue en faveur de la liberté de conception, m'amenèrent à être un pionnier de l'IVG en Bretagne. Même si je réservais cet acte à des cas extrêmes, dramatiques, médicaux ou sociaux, aussi curieux que cela puisse paraître, je ne voyais pas la contradiction entre le fait de refuser la mort d'un adulte, souvent coupable d'actes graves, et de pratiquer moi-même l'interruption de la vie d'un être humain innocent et sans défense. Ma conscience s'est ouverte depuis! Comme Madame Martine Aubry a transformé l'IVG d'exception en droit à l'avortement, comment peut-elle, comment pouvez-vous vivre cette contradiction (c'est-à-dire philosophiquement une absurdité) de défendre la vie de quelques trente adultes par an au Texas et de permettre l'exécution de 200.000 êtres humains par an, en France, qui ne peuvent ni faire entendre leurs voix, ni trouver d'avocat de la défense? Cinq millions de morts depuis 1975, n'est-ce pas un holocauste? A ce propos, si je m'incline sincèrement devant votre douleur d'avoir perdu votre père en déportation, et si je plains les parents dont l'enfant, même coupable, est condamné à mort, je tiens à témoigner que la douleur n'est pas moindre chez les femmes qui sont conduites à faire supprimer le fruit de leurs entrailles. Mon expérience, assez grande en ce domaine, m'a montré que la solution, dans l'immense majorité des cas, n'est pas chirurgicale, mais sociale, matérielle, financière. Qu'attend-on pour aider les femmes françaises acculées à l'IVG, alors que notre situation démographique, déficitaire, est préoccupante au point que l'ONU vient de conseiller à la France d'accueillir plus de migrants? Autre contradiction, autre absurdité! Quant à l'horreur même de l'acte opératoire, qui a écoeuré les plus vifs partisans de l'IVG, chirurgiens endurcis, je conseille à ses zélateurs de passer une demi-journée dans une salle d'opération consacrée à cet acte mortifère! M. Caillet

lundi 17 avril 2000

Lettre ouverte à Mme Martine Aubry

                                                                   Le 17 avril 2000

à Madame Martine Aubry, Ministre de l'Emploi et de la Solidarité. (Lettre publiée dans mon livre: "Hédonisme ou christianisme".

                                              Madame le Ministre

Différents articles de presse font état de l'intention du gouvernement de reprendre la loi de 1975-1979 sur l'IVG.
Militant de l'abolition de la loi de 1920 et pionnier de l'application de la loi Veil en 1975, à Rennes, je me permets de vous soumettre les réflexions suivantes:

1°) Les causes principales des IVG que j'ai été amené à pratiquer sont des problèmes de logement, d'emploi, d'endettement, d'abandon par le géniteur, plus rarement un rejet par la famille d'une fille trop jeune: dans tous ces cas, la solution n'aurait pas dû être chirurgicale, mais sociale.

2°) L'IVG est un acte contre nature pour le médecin, comme pour le personnel infirmier, l'un et l'autre ayant pour vocation et formation de défendre la vie; c'est rapidement un acte écoeurant, quelle que soit la technique, car force est de voir des fragments d'embryon, ayant déjà forme humaine; l'expérience a montré que peu de personnel soignant est capable de jouer longtemps ce rôle destructeur.

3°) L'IVG engendre des séquelles psychologiques parfois irréparables chez la maman qui a été poussée par les circonstances ou par son entourage à détruire l'enfant qu'elle désirait, consciemment ou inconsciemment.

La solution n'est pas d'étendre le champ de la loi actuelle à douze semaines, mais de prévenir le recours à l'IVG par une série de cinq mesures:

a) par une éducation au respect de l'autre et à l'amour responsable, dès la classe de 3°, allant contre la "sexualité précoce et normative" dénoncée par Mme Ségolène Royal;

b) par une augmentation des allocations familiales, en valeur absolue et au prorata du nombre d'enfants;

c) par une augmentation des congés parentaux et des indemnités afférentes pendant les deux ou trois premières années de l'enfant;

d) par un soutien psychologique aux femmes acculées à l'IVG, avant et après;

e) par une facilitation de l'adoption et une aide aux femmes aceptant de mener à terme leur grossesse en vue d'adoption.

Toutes ces mesures auraient, en outre, le mérite de résoudre un problème démographique qui met en péril les retraites et qui conduit l'ONU à nous proposer une immigration importante.

Il est regrettable que l'IVG, acte d'exception et grave, se soit banalisée dans l'esprit de nombreuses femmes, ce qui explique les quelques 200.000 avortements annuels dans notre pays vieillissant.

Vauillez agréer, Madame le Ministre, l'expression de ma considération respectueuse.

Signé: Docteur Maurice Caillet, Ancien Interne de Hôpitaux de Paris, ancien chirurgien-gynécologue, ancien Vice-Pésident de l'Observatoire Régional de Santé de Bretagne.

Bien entendu, je n'ai pas reçu de réponse de Madame Aubry! Et la loi qui portera désormais son nom, devant l'Eternel, a été adoptée par le Parlement le 31 mai 2001. 

 

dimanche 9 avril 2000

Lorsque Jésus-Christ nous parle...

Lorsque Jésus-Christ nous parle ou se révèle à nous d'une manière ou d'une autre, il n'est pas possible de le taire.

Ce fut mon cas... mais le manuscrit de mon premier livre a dû attendre près de dix ans pour trouver un éditeur courageux, prêt à publier la vérité essentielle, à savoir que la découverte de l'Amour de Dieu pour chacun de nous est le bien le plus précieux que nous puissions recevoir sur terre.

C'est le même éditeur qui a eu le courage de publier mon second livre, qui révèle ce que je sais de la franc-maçonnerie et de l'illusion qu'elle représente. Elle ne donne pas la prétendue "lumière", comme elle l'affirme, car la vraie lumière ne se cache pas sous le boisseau...ni dans les loges cachées et secrètes. La vraie Lumière éclaire tout homme qui vient dans le monde: c'est Jésus qui fait sa demeure en nous, lorsque nous le recevons dans les Sacrements.

Le chrétien n'a rien à attendre de son entrée en franc-maçonnerie, puisqu'il a déjà TOUT reçu.

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